Faire à nouveau connaissance
De la fureur et du bruit
Du désir qui recommence
Que jamais rien n'assouvit
De joies en désespérances
Et d'enfer en paradis
Faire à nouveau connaissance
N'en avoir jamais fini
(Diane Tell)
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Faire à nouveau connaissance
De la fureur et du bruit
Du désir qui recommence
Que jamais rien n'assouvit
De joies en désespérances
Et d'enfer en paradis
Faire à nouveau connaissance
N'en avoir jamais fini
(Diane Tell)
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Celui qui se bat pour vivre n'a pas le droit de mourir pour une question d'argent, il faut des petits, il faut des grands, vivons !
Pas vu, pas pris, effraction.
Pas vu, pas pris, sensation.
Ce bandit s'empare de tous les regards.
Pas vu, pas pris, tentation.
Pas vu, pas pris, confusion.
S.O.S. cosmos, c'est déjà trop tard.
Voleur de cœurs, le jour,
Voleur d'envies, la nuit,
Il s'évanouit, il s'évanouit.
Cambrioleur velours
Cambrioleur d'amour
Pas vu, pas pris, violation.
Pas vu, pas pris, soumission.
Quand il frappe sans même crier gare
Pas vu, pas pris, confusion.
Pas vu, pas pris, déception.
Attention fric-frac de tous vos espoirs.
Il travaille en douceur.
Pénètre dans les cœurs,
Il vous effleure. C'est un bonheur.
À contre-temps, tout le temps,
À contrecœur, malheur.
( Corynne Charby - Pas vu pas pris )
J'ai caché dans ma tête
Mes angoisses, mes défaites.
J'ai mis au fond d' mon cœur
Tous les soirs de rancœur.
J'ai donné des sourires
Quand j'avais rien à dire.
J'ai joué tel'ment d' fois
Des rôles qui m'allaient pas.
J'ai maquillé mes yeux,
Inventé des ciels bleus
A qui voulait comprendre,
A qui voulait m'attendre.
J'ai cherché d' la tendresse
Mais sans laisser d'adresse.
Aujourd'hui je suis là
Avec au fond de moi
Deux faces, deux faces,
Envie d' se retrouver de face,
Deux faces, deux faces,
Celle que tu donnes, celle que tu caches.
Après, t'allais voir de drôles de garçons
Pour qu'ils te parlent de révolution
Quand tu les croises aujourd'hui tu fais même plus attention !
Joe ! T'as plus le temps
T'as trop d'argent
Tu es trop grand maintenant
(F. Cabrel )
Viens lire sur mes lèvres,
Viens caresser mes rêves.
Laisse ta trace, ton encre,
Au plus profond de mon antre.
Viens écrire ma fièvre,
Ponctue-la de ta sève.
(illustration de Roy Lichtenstein)

Dans cette vallée de larmes qu'est la vie
Viens avec moi par les sentiers interdits
À ceux-là qui nous appellent à tort ou à raison :
Vilaine fille, mauvais garçon
(S. Gainsbourg )
Pourquoi y a-t-il des barrières dans les champs,
alors que l’herbe pousse des deux côtés ?
Pourquoi met-on des limites ?
Pour mettre à l’abri nos rêves ou nous empêcher d’en faire de plus grands ?
Pourquoi ces panneaux «propriété privée» ?
Prends ma main... et sautons la barrière,
l’herbe pousse des deux côtés.
Fais mentir Johnny :
"On ne vit pas du même côté de la barrière
C'est mieux comme ça, chacun sa vie, chacun sa guerre"